jeudi 10 octobre 2019

Sylvain Tesson : La panthère des neiges


Le photographe animalier  Vincent Munier et l’écrivain Sylvain Tesson sont partis au Tibet, sur les traces de la légendaire panthère des neiges.

Il ne reste que cinq mille panthères des neiges, une espèce menacée de disparition. La bête, presque impossible à approcher, vit à cinq mille mètres d'altitude entre la Mongolie et le Tibet, par des températures de -30 à -40 degrés. Sylvain Tesson est allé à sa rencontre. Sans savoir si elle daignerait lui apparaître.

 Avec Munier, Sylvain Tesson a appris à regarder autrement. C'est un régal de passer des heures, immobile, à observer tout un monde dont on ne soupçonnait même pas l'existence. Sous les yeux de celui qui sait voir, la faune se révèle dans toute sa splendeur, son indolence ou sa brutalité. Quant à Sa Majesté, la panthère des neiges, elle apparaîtra quand elle voudra. Si elle le veut.




mercredi 2 octobre 2019

Julia de Funes : Développement (im)personnel

Dans son dernier ouvrage « Développement (Im) Personnel, Julia de Funes, conférencière Sense Agency, s’interroge sur comment se « développer » quand on est sans cesse « enveloppé » par des coachs ? Comment le développement serait-il « personnel » quand guides et manuels s'adressent à chacun comme à tout autre ? La philosophe Julia de Funès fustige avec délectation les impostures d'une certaine psychologie positive. « L'authenticité en 5 leçons », « La confiance en soi : mode d emploi », « Les 10 recettes du bonheur »... Les librairies sont envahies d'ouvrages qui n'en finissent pas d'exalter l'empire de l'épanouissement personnel. Les coachs, nouveaux vigiles du bien-être, promettent eux aussi sérénité, réussite et joie. À les écouter, il n'y aurait plus de « malaise dans la civilisation », mais une osmose radieuse. Nous voici propulsés dans la « pensée positive » qui positive plus qu'elle ne pense ! C'est le non-esprit du temps. Pourquoi le développement personnel, nouvel opium du peuple, rencontre-t-il un tel engouement ? Sur quels ressorts psychologiques et philosophiques prend-il appui ? L'accomplissement de soi ne serait-il pas à rechercher ailleurs que dans ces (im)postures intellectuelles et comportementales ? Pour lutter contre la niaiserie facile et démagogique des charlatans du « moi », Julia de Funès propose quelques pépites de grands penseurs. Si la philosophie, âgée de 3 000 ans, est toujours là, c est qu’en cultivant le point d'interrogation, elle développe l'intelligence de l'homme, fait voler en éclats les clichés et les lourdeurs du balisé, et permet à chacun de mieux affirmer sa pensée et vivre sa liberté. L'esprit n'est jamais mort, la réflexion ne rend pas les armes, une libération est toujours possible !

Mardi 1er Octobre : 2ème édition des re.start awards

Mardi 1er octobre, SENSE AGENCY participait à la 2ème édition des Re.Start Awards à l'Olympia, une soirée festive et émouvante, avec le soutien de personnalités du monde des médias, de l’entreprise, du sport…
 Interviendront Pierre Ménes, Kevin Razy et tant d’autres.

Blandine Mulliez, présidente de la fondation Entreprendre, remet le Re.start Award de l’échec scolaire à Arash Derambarsh, avocat et lauréat du prix WINWIN 2019


Sébastien Folin, animateur et producteur, remet le Re.start Award de l’univers culturel à Cecilia Deniaud, artiste, coach vocal.

Le prix de l’aventure entrepreneuriale est remis par Marc Simoncini ( Meetic) à Denis Fayolle de la Fourchette.


Philippe Croizon, conférencier Sense Agency remet le Re.start Award à Axel Alletru, athlète paraplégique.

Christine Kelly remet le prix de l’accident de la vie à Nadalette La Fonta Six, écrivaine et conférencière.
Le Re.start award Economie sociale et solidaire  est remis par Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’état auprès du Ministre de l’économie à Dafna Mouchenik, fondatrice de Logitavae et présidente de Synerpa Domicile.
Prix special Jury remis par Pierre Ménes à Jérome Hamon, seule personne au monde gréffée 2 fois au visage.



mardi 1 octobre 2019

Etienne Klein "ce qui est sans être tout-à-fait"

Le vide, dit-on ordinairement, est ce qui reste après qu'on a tout enlevé. Mais si l'on retirait absolument tout, il ne resterait plus rien... du tout. Pas même le vide. Alors peut-on réellement Faire le vide ? Au demeurant, le vide existe-t-il vraiment ? A-t-il même jamais existé ? Le vide, c'est à la fois tout un monde et toute une histoire. Une histoire pleine d'idées, de concepts, de délires aussi. A l'image du temps et de la matière, le vide a hanté les philosophes et les physiciens, qui parlent rarement de la même chose. Chez les premiers, il a dès l'Antiquité donné lieu à d'intenses débats au sujet du néant, du non-être, du rien. Chez les seconds, le vide est devenu un objet d'expérimentations, et son existence, du moins celle d'un certain vide, a été prouvée au milieu du XVIIe siède et a contribué à la naissance de la physique dite "moderne". Depuis, chaque nouvelle théorie propose "son" vide. Etienne Klein mène l'enquête, traverse l'histoire des idées, interroge les mots. Et il apparaît que la vie du vide est contre toute attente une vie dense. De plus en plus dense à mesure que la physique progresse. Au XXIe siècle, toutes sortes de vides cohabitent houleusement, de la substance subtile au vide quantique, arrière-monde renfermant la source secrète de la matière, en passant par les ressorts intimes de la dynamique de l'Univers... La question du vide serait-elle en passe de devenir le plus grand défi de la physique contemporaine ?

 Etienne Klein, physicien et philosophe des sciences au CEA, conférencier Sense Agency revient sur l'histoire et les différents sens de ce terme.

lundi 30 septembre 2019

GASPARD KOENIG : La fin de l'individu - Voyage d'un philosophe au pays de l'intelligence artificielle

Dans son dernier ouvrage, Gaspard Koenig, conférencier Sense Agency, se demande quel est l’avenir pour l'individu et ses libertés à l'ère de l'intelligence artificielle ? Pour répondre à cette question urgente, Gaspard Koenig a entrepris un tour du monde de San Francisco à Pékin, d'Oxford à Tel Aviv et de Washington à Copenhague. Il a rencontré plus de 120 professeurs, entrepreneurs, intellectuels, politiques, économistes, artistes, et même un magicien. Au fil de ce périple émerge une véritable philosophie de l'intelligence artificielle (IA). Celle-ci ne menace pas l'existence d Homo sapiens et les robots ne voleront pas nos emplois. En revanche, en déployant des techniques d'optimisation, de prédiction et de manipulation à grande échelle, l'IA remet en cause le fondement même de nos Lumières : l idée d'un individu autonome et responsable. L'intelligence artificielle nous prépare ainsi des droits sans démocratie, un art sans artiste, une science sans causalité, une économie sans marché, une justice sans coupable, des amours sans séduction... 
Gaspard Koenig, : La fin de l’individu – Voyage d’un philosophe au pays de l’intelligence artificielle. Editions L’Observatoire. 

dimanche 29 septembre 2019

Jean-Claude Guillebaud "Sauver la beauté du monde"

Grande figure du journalisme, Jean-Claude Guillebaud, a débuté au journal Sud-Ouest en 1965 ; fut grand reporter au journal Le Monde de 1973 à 1980 ; lauréat du Prix Albert Londres en 1972. Auteur et conférencier Sense Agency, il publie aux éditions L’Iconoclaste « Sauver la beauté du Monde ». Changer de regard. Décider de voir la beauté. Jean-Claude Guillebaud revient sur celles glanées au fil de son existence ; l’émotion ressentie devant une peinture pariétale à Lascaux, la parade amoureuse d’un oiseau, le basculement du ciel au-dessus de nos têtes, la rencontre avec une « belle personne », la fulgurance d’une passion. Ce chant du monde nous rappelle que la beauté est rare et précieuse. Qu’il faut la chérir et s’en émerveiller. D’autant plus à l’heure où la planète se fait souffrante. hashtag

mercredi 4 septembre 2019

Pascal Picq : "Une époque formidable"

Pascal Picq, conférencier Sense Agency, est paléoanthropologue et maître de conférences au Collège de France. Ses recherches s’intéressent à l’évolution morphologique et sociale de la lignée humaine dans le cadre des théories modernes de l’évolution.

Dans son dernier ouvrage, "Une époque formidable", «  Pascal Picq invite l’homme, la société, l’entreprise, à adopter les préceptes de Darwin qui fondent l’entrepreneuriat et l’innovation coévolutionnaires, seuls à même de provoquer le sursaut d’une civilisation asservie à un anthropocentrisme mortifère, et sommée, en même temps, de s’adapter au monde qu’elle transforme. C’est la condition pour qu’éclose une nouvelle éthique sociale et environnementale, pour que grandissent les nouvelles formes d’économie, pour qu’un nouveau récit, un nouvel imaginaire, une “synthèse créatrice” inédite, nimbent “l’avenir de tous”. Alors, s’adapter et innover pour survivre, bâtir aujourd’hui sans obscurcir ou condamner demain, ne sera plus utopie. Mais pour cela, nous devons en premier lieu façonner un nouvel humanisme.  » Denis Lafay

Julia de Funes : Comment garder les meilleurs ?

Après avoir étudié la Philosophie, Julia de Funes a travaillé en entreprise en Ressources Humaines. puis elle se tournera vers sa première passion : la philosophie qu'elle enseigne en entreprise. 
Aujourd'hui, Julia de Funes, conférencière Sense Agency, participait au Top Management d'Engie Cofely sur le thème "comment garder les meilleurs ?". Elle a co-écrit avec l'économiste Nicola Bouzou "la comédie (in-humaine) où défenseurs acharnés de la libre-entreprise, pour eux, il est urgent de laisser les salariés exprimer librement leur intelligence critique et redonner du sens à leur travail.
Jean Michel Dardour Celine Faure Dardour Dominique FONT-GIQUELJulia de Funès

mardi 16 juillet 2019

ILS SONT ALLÉS SUR LA LUNE

ILS SONT ALLÉS SUR LA LUNE (1/6) - Près de vingt ans avant que Neil Armstrong n’y pose le pied, le dessinateur du célèbre reporter à la houppette envoya son héros en mission vers notre cher satellite. Un double récit visionnaire, encore aujourd’hui.



Bien avant que Neil Armstrong et Buzz Aldrin, les astronautes de la mission Apollo XI, ne se posent sur le sol lunaire, le 21 juillet 1969, des écrivains, des philosophes, des poètes avaient rêvé de cet exploit insensé. Parmi eux, Hergé, Jules Verne, Lucien de Samosate, H. G. Wells, Cyrano de Bergerac et Norman Mailer.



Un jeune homme avec une drôle de houppette, engoncé dans un scaphandre orange, se présente face à une porte extérieure qui tourne lentement sur ses gonds. L’instant est solennel. Il descend les échelons qui courent le long d’une fusée à damier rouge et blanc, puis pose pour la première fois le pied sur la Lune.
Sur la planche 25 d’On a marché sur la Lune, Hergé (1907-1983) a pris le temps de ralentir l’action. Une grande case s’offre aux yeux des lecteurs. On y distingue un ciel noir, scintillant d’étoiles. La surface lunaire apparaît désolée, spectrale, avec ces cratères spectaculaires et un majestueux vaisseau posé, silencieux… En plissant les yeux, on discerne un Tintin minuscule qui s’avance vers l’infini (et au-delà) en disant: «Ça y est!… J’ai fait quelques pas!… Pour la première fois sans doute dans l’histoire de l’humanité, ON A MARCHÉ SUR LA LUNE!»

- Crédits photo : casterman

De manière ô combien singulière, quelque vingt ans plus tard, les lecteurs de Tintin et Milou auront comme une impression de déjà-vu lorsque, le 21 juillet 1969, Neil Armstrong prononcera ces mots: «Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité!»
Encore aujourd’hui, la similitude est frappante. Avec le recul, ce qui retient l’attention, c’est qu’Hergé ait imaginé cette extraordinaire odyssée spatiale au quotidien, dans ses tout petits détails et sans la moindre grandiloquence.
Cette absence d’emphase romanesque est sans doute due à l’état d’esprit général de l’artiste, qui, après avoir été accusé d’incivisme (il a continué à publier les aventures de Tintin et Milou dans Le Soir volé sous l’occupation allemande), sort brisé de la Seconde Guerre mondiale. Son arrestation par la Sûreté de l’État, à l’automne 1944, continue de miner le dessinateur. Même le fait d’avoir été blanchi grâce à l’intervention du résistant Raymond Leblanc, avec qui il fonde le magazine Tintin en 1946, ne suffit pas à le remettre en selle
http://tinyurl.com/y6rrgpb9

vendredi 12 juillet 2019

Masterclasse de Jean-Claude Ameisen


59 MIN

Jean-Claude Ameisen : "Vivre c'est avoir réussi pendant un temps à ne pas déclencher son autodestruction"










Vivre c'est avoir réussi pendant un temps à ne pas déclencher son autodestruction. Ce qui est nécessaire à la vie d'une cellule, c'est la présence d'autres cellules. Au niveau cellulaire et donc élémentaire, c'est les relations entre les cellules qui déterminent leur survie ou leur disparition. Les relations entre la vie et la mort peuvent ne pas être celle de la destruction mais être de l'ordre des communications.
Une Masterclasse avec Jean-Claude Ameisen… cette collection de grands entretiens que nous avons d’abord consacrés sur France Culture à la création culturelle s’ouvre progressivement à d’autre voix et notamment à celle des chercheurs. 
L’immunologie c'est l'étude de l'organe dans notre corps qui nous protège contre les microbes. Comment est-ce que cet organe fait la différence entre le soi et le non-soi, ce qui vient de l'intérieur et ce qui est à l'extérieur ? Comment fait-il la différence entre ce qui n'est pas dangereux et ce qui est sain ? 
Vacciner c'est permettre le développement d'une mémoire par rapport à ce qui a été rencontré. Comment la mémoire d'un organe qui n'a pas de conscience se met-elle en place ?
A quoi ressemble le travail des hommes et femmes en blouse blanche, d’où viennent les idées, comment naissent les vocations ? Et dans ce moment de transition du culturel vers le scientifique nous devions faire entendre Jean-Claude Ameisen car ce dernier ne croit pas à cette frontière qui sépare les deux grands champs de la créativité et de la rationalité humaine...
http://tinyurl.com/yy9bd6xh

mercredi 10 juillet 2019

Axel Kahn, les qualité de la marche à pied

http://tinyurl.com/y6dmetv6
Axel Kahn donne une conférence sur les qualités de la marche et de son impact sur la santé.

lundi 8 juillet 2019

Meero, ambition : plateforme mondiale pour les photographes


La start-up, qui vient de lever 230 millions de dollars, ambitionne de devenir une plateforme mondiale pour les photographes.

Il parle vite, Thomas Rebaud. Tellement vite que son articulation laisse à désirer. Il faut dire que l’entrepreneur de 31 ans n’aime pas perdre son temps. Meero, la start-up qu’il a créée il y a trois ans et demi, vient de réaliser la deuxième plus grosse levée de fonds de l’histoire de la French Tech, derrière OVH. Sa société, qui compte «disrupter» le secteur de la photographie, a levé 230 millions de dollars et rejoint le cercle fermé des licornes françaises, ces start-up comme BlaBlaCar ou Doctolib valorisées plus d’un milliard. «Les investisseurs ont été convaincus par nos chiffres délirants de croissance, et aussi par ma verve - je sais me montrer persuasif quand je pitche», raconte au Figaro le jeune patron.

http://tinyurl.com/yxks3ck6

mardi 11 juin 2019

Artificial Intelligence Summit : rendez-vous le 11 juin à Lyon pour une rencontre IA et éthique

La seconde édition de l’Artificial Intelligence Summit se tiendra le 11 juin à Lyon sur le campus INSEEC U. Au programme : conférences, tables rondes et keynotes pour en apprendre plus sur l'intelligence artificielle et les questions que cela pose sur un plan éthique.

Axel Kahn débattra le 11 juin à Lyon avec le prospectiviste Joël de Rosnay, dans le cadre de la 2e édition de l’Artificial intelligence summit organisé par Inseec U en partenariat avec La Tribune.

http://tinyurl.com/y673nohp