jeudi 18 avril 2019

Interview de Bruno Marion, "le moine futuriste"

https://youtu.be/66a1kao2pn4

Voici une interview de Bruno Marion, conférencier Sense Agency. Souvent surnommé le "moine futuriste", il a voyagé dans le monde entier. il est un spécialiste reconnu des grandes tendances internationales et de l’innovation.

mardi 16 avril 2019

Pascal Picq : « Bientôt, on aura sûrement des hologrammes pour discuter avec nos ancêtres »


http://tinyurl.com/y2s85qko


Paléoanthropologue, maître de conférences au Collège de France, Pascal Picq est capable de disserter sur les capacités neuronales de l'homme au Néolithique aussi bien que d'envisager avec une précision bluffante les bouleversements technologiques à venir pour notre civilisation. Entretien avec un savant.

Au début de l'année 2018, Jean-Dominique Séval, spécialiste de l’économie numérique, proposait à Usbek & Rica une série d'articles pour présenter les effets inattendus de la transformation digitale. La fin de la civilisation de l’écrit, la fin de l’école de masse, la fin du respect de la vie privée ou celle dutravail salarié apparaissent comme autant de « parenthèses refermées » par la révolution numérique. 
Pour Jean-Dominique Séval, on peut ainsi annoncer l’avènement - ou le retour - d'une civilisation orale, du travail à la tâche, d'un précepteur pour tous, voire d'un au-delà numérique. Autant de marqueurs qui caractérisent habituellement des sociétés pré-industrielles, mais qui pourraient annoncer en fait… notre société numérique post-industrielle. Autant d'évolutions qui inscrivent ces changements dans le temps long et peuvent sonner comme une certaine forme de retour aux « fondamentaux » de l'humanité. 
Paléoanthropologue et maître de conférences au Collège de France, Pascal Picq a accepté de prolonger cette réflexion à la lumière de son dernier livre, L'Intelligence artificielle et les chimpanzés du futur : Pour une anthropologie des intelligences (Odile Jacob, 2019). Nous avons pris le temps de le rencontrer pour le faire réagir à cette irruption du temps long au coeur d'une transition numérique marquée par la précipitation et l'accélération. Et de voir avec lui comment ces « parenthèses refermées » par le numérique s’inscrivent en réalité dans des parenthèses plus fondamentales et dans une profondeur historique qui permettent de dire que nous sommes bien en train de changer de civilisation.
Usbek & Rica : Dans votre nouveau livre, vous expliquez que s’ouvre aujourd’hui une nouvelle phase de notre histoire, celle d’une « co-évolution » entre l’homme, l’animal et la machine. Qu’entendez-vous exactement par « co-évolution » ? Peut-on dire que cette perspective referme la parenthèse historique de l’homme-tout-puissant ? Allons-nous redécouvrir les avantages d’une civilisation respectueuse de son environnement, dont font partie les animaux mais aussi les machines s’éveillant à certaines formes d’intelligences ?
Pascal Picq : La première co-évolution de notre histoire, c’est évidemment celle entre l’homme et les autres organismes. D’ailleurs, les grands corpus de données qu’on est désormais capables d’analyser vont permettre de développer demain des schémas d’interprétation très pointus sur les liens entre génétique et épigénétique. Ça va être extraordinaire : grâce à la technologie, on va beaucoup avancer dans les années qui viennent sur la compréhension de cette première forme de co-évolution. 
Ensuite, il y a une deuxième forme de co-évolution, qui correspond à la séparation et l’adaptation entre, d’une part, nos caractères morphologiques ou cognitifs, et d’autre part nos environnements techniques et culturels. Il y a cinq ans, quand je travaillais à l’écriture de mon livre sur la marche (La Marche. Sauver le nomade qui est en nous, éd. Autrement, 2015), on commençait à se pencher sur les bienfaits de cette pratique pour l’entretien de la cognition. On comprenait que nous sommes nous-mêmes des écosystèmes ! D’ailleurs, en quelques années seulement, notre regard sur la protohistoire et les débuts de la préhistoire a changé. On s’est aperçu qu’à cette période-là, des peuples sédentaires qui avaient développé l’agriculture étaient plus petits de 10 à 15 cm que des nomades, que leur masse musculaire s’était réduite rapidement, et aussi que le cerveau des sédentaires avait perdu 200 cm3. Ça signifie que malgré l’avancée civilisationnelle, il y a eu un décrochage en termes de morphologie et de physiologie.

lundi 8 avril 2019

4ème édition des Victoires de la croissance 2019


Paolin Pascot, co-fondateur et PDG d’Agriconomie,
lauréat des Victoires de la croissance 2017.
Crédit photo: Sébastien Soriano/Le Figaro  
Une entreprise est récompensée chaque année pour son fort potentiel. Le 20 juin prochain, elle recevra le trophée de la 4ème édition des Victoires de la Croissance 2019.

Les anciens lauréats des Victoires de la Croissance témoignent

http://tinyurl.com/y25rjams


CPME NORMANDIE : CONFERENCE DE NICOLAS BOUZOU

Le 2 avril dernier, Nicolas Bouzou animait une conférence dans le cadre de l’Assemblée Générale du CPME Normandie à Deauville, sur le thème de :
« Innovation, croissance et entreprise au XXIème siècle ».

Economiste et essayiste français de renom, Nicolas Bouzou a publié de nombreux ouvrages politiques et économiques. Ses travaux portent principalement sur la croissance, la politique économique, l'organisation territoriale et la santé.

Il fonde en 2006 le cabinet de conseil Asterès et de 2010 à 2012, siège au Conseil d'Analyse de la Société auprès du Premier Ministre. En 2017, il est nommé Chef économiste du Comité Franco-Allemand des Industries Culturelles et Créatives.

Nicolas Bouzou, conférencier Sense Agency, donne une centaine de conférences par an, en France et dans le reste de l'Europe.

Montpellier : conférence de Jean-Louis Étienne sur le dérèglement climatique et l’économie

https://e-metropolitain.fr/2019/04/05/montpellier-conference-de-jean-louis-etienne-sur-dereglement-climatique-et-leconomie/


Jean-Louis Etienne, conférencier Sense Agency, animera une conférence dans l'Hérault à la demande du CCI sur le « Réchauffement ou dérèglement climatique : quels impacts sur l’économie ? » mardi 9 avril.