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mercredi 10 janvier 2024

Etienne Klein : mon archive préférée

 Voici une interview d’Etienne Klein qui a choisi une interview d’Oppenheimer (il y a quelques semaines le film sur la vie du père de la bombe atomique était à l’affiche des cinémas)


L’archive préférée d’Étienne Klein : l’interview de Robert Oppenheimer à l’ORTF
Physicien et philosophe des sciences, Étienne Klein s’est prêté au jeu de la  série « Mon archive préférée » de l'INA. Son choix s’est porté sur l’interview de Robert Oppenheimer, père de la bombe atomique.

Ce qui l'interpelle d’abord dans cette archive, c’est l’apparence de Robert Oppenheimer. Il décrit un homme maigre fumant la pipe et prenant le temps de la réflexion avant de répondre « dans un français presque impeccable ». Il insiste sur « l’intensité du regard » de Robert Oppenheimer, « un regard que l’on ne retrouve pas chez le personnage incarné dans le film de Christopher Nolan ».

Sur le fond, Étienne Klein souligne la manière dont Robert Oppenheimer fait l’éloge de la connaissance et de la vulgarisation scientifique, « la vérité scientifique doit être connue de tous ». Mais ce qui l’intéresse surtout dans cette archive, c’est « le nouveau statut du physicien » incarné par Robert Oppenheimer. À l’instar du mythe de Prométhée, cette interview pose la question de la responsabilité du scientifique face à sa création, ses doutes et ses incertitudes.

Etienne Klein est l'un des plus grands physicien français spécialiste de la question du temps en physique. A travers ses nombreux ouvrages, il propose aux entreprises des interventions de vulgarisation scientifiques
"Il me plaît de penser que la physique est une sorte d’alpinisme intellectuel consistant à grimper jusqu’à des hauteurs himalayennes où le logos est rare et la vérité mutique. »


Consultez sur notre site, l’annuaire de nos conférenciers et de nos célébrités.
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mercredi 6 décembre 2023

6 décembre 2023 : l'archive préférée d'Etienne Klein

 L’archive préférée d’Étienne Klein : l’interview de Robert Oppenheimer à l’ORTF

Physicien et philosophe des sciences, Étienne Klein s’est prêté au jeu de la  série « Mon archive préférée » de l'INA. Son choix s’est porté sur l’interview de Robert Oppenheimer, père de la bombe atomique.

Ce qui l'interpelle d’abord dans cette archive, c’est l’apparence de Robert Oppenheimer. Il décrit un homme maigre fumant la pipe et prenant le temps de la réflexion avant de répondre « dans un français presque impeccable ». Il insiste sur « l’intensité du regard » de Robert Oppenheimer, « un regard que l’on ne retrouve pas chez le personnage incarné dans le film de Christopher Nolan ».

Sur le fond, Étienne Klein souligne la manière dont Robert Oppenheimer fait l’éloge de la connaissance et de la vulgarisation scientifique, « la vérité scientifique doit être connue de tous ». Mais ce qui l’intéresse surtout dans cette archive, c’est « le nouveau statut du physicien » incarné par Robert Oppenheimer. À l’instar du mythe de Prométhée, cette interview pose la question de la responsabilité du scientifique face à sa création, ses doutes et ses incertitudes.

Etienne Klein est l'un des plus grands physicien français spécialiste de la question du temps en physique. A travers ses nombreux ouvrages, il propose aux entreprises des interventions de vulgarisation scientifiques
"Il me plaît de penser que la physique est une sorte d’alpinisme intellectuel consistant à grimper jusqu’à des hauteurs himalayennes où le logos est rare et la vérité mutique. »


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mercredi 22 février 2023

Expédition de Christian Clot, conférencier Sense Agency

21 février 2023 



Dans quelques jours, Christian Clot, conférencier Sense Agency s'envolera vers Ivalo avec l’équipe des climatonautes, un mois à peine après être rentrés de la forêt équatoriale. Le temps de se reposer un peu et surtout de préparer cette deuxième mission. 

Mais un projet comme #DeepClimate ne vient pas de rien… Il est le fruit d’un long travail de construction et de préparation tant au niveau scientifique que de terrain.


En 2016-2017, je réalisais 4x30 Mission Solo avec pour le milieu froid sec une traversée au cœur des Monts Verkoyansk en Sibérie, l’un des lieux les plus froids au monde avec des températures au-dessous des -50°C. Puis l’année dernière, à cette période, j’emmenais une équipe sur le lac Baïkal dans des conditions aussi rudes. 

Que va nous réserver la Laponie ? Réponse dans sept jours.

mardi 25 octobre 2022

24 octobre 2022 : interview de Pascal Picq dans le Dauphiné Libéré

 Comment être un bon patron : 

" Ne vous inquiétez pas, 

les chimpanzés ont la solution !"



Télétravail, place de la femme… : que peuvent nous apprendre les crânes de nos ancêtres sur les cerveaux des responsables des ressources humaines d’aujourd’hui ? 

Pascal Picq, paléoanthropologue de renom, est à Annemasse ce mercredi au Forum RH pour parler “révolution du travail” avant d’introduire les Assises du Travail à Paris au milieu de ministres.

Que vient faire un paléoanthropologue au milieu d’un forum RH ? 

« La même chose que je vais faire à Paris en introduisant les premières Assises du travail le 20 octobre. On a beaucoup à apprendre de la diversité des sociétés humaines et des singes et grands singes d’aujourd’hui. La France est un pays napoléonien, qui aime l’autorité, le contrôle, les petits chefs, qui est sur la défiance, qui ne fait pas confiance, alors que les pays anglo-saxons, sur les ressources humaines en tout cas, sont n e t t eme n t meilleurs. Récemment, devant un groupe de grands DRH, je parlais des harems et comme n t c e l a fonctionnait dans les espèces de babouins. Avec différents exemples et le lien avec la structure, le schéma d’organisation de leurs entreprises. Au final, ce qui compte aujourd’hui, c’est de jouer sur la réorganisation et non la restructuration. Ce sont les entreprises qui Ce sont les entreprises qui sont venues à moi il y a 30 ans. Elles s’interrogeaient sur leur stratégie d’innovation, sur l’adaptation. Et cela fait quatre milliards d’années que la vie innove. Les ressources humaines parlent du sens et de l’humain, cela s’appelle de l’anthropologie. On préfère écouter les psys ou les philosophes parfois bidons au lieu d’écouter des anthropologues mais, heureusement, c’est en train de changer. »

Vous avez écrit Les Chimpanzés et le télétravail. À l’heure où certains accords se négocient encore, notamment dans les zones frontalières, comme en Haute-Savoie, quels conseils donnez-vous ? 

« Avec la pandémie et le télétravail plus ou moins forcé, on entendait des médias, des dirigeants, des DRH, surtout en France d’ailleurs, sur le fait qu’ils avaient beaucoup de craintes. La crainte de la perte de cohérence des équipes, qu’elles n’arriveraient pas à régler des problèmes complexes, qu’il serait difficile d’innover, de mobiliser les collaborateurs et collaboratrices… : tout ceci correspondait à des inquiétudes légitimes. Ma réponse est celle-ci : “Ne vous inquiétez pas, les chimpanzés ont la solution !” Ils vivent dans une société dite de “fusion scission”. Certaines activités font se réunir les individus pour des interactions sociales à très haute valeur émotionnelle, ludique, affective et même politique. Ce sont les périodes de fusion. Puis, il y a des périodes où ils se séparent sur le territoire, pour aller chercher de la nourriture, se balader, etc. Les chimpanzés ont des structures qui leur permettent d’exploiter très intelligemment les ressources, tout en ayant leurs activités sociales extrêmement complexes et en ma int e nant leur cohésion, leur unité sociale. Alors je dis ceci aux DRH : faites la part de choses entre celles qui nécessitent d’être en fusion et les autres qui peuvent se faire à distance. C’est un changement total de la culture d’entreprise car il y a deux façons de l’aborder. La première, à la française, avec cette manie de présentéisme et en mettant les gens en télétravail sur des tâches qui finalement ne changent rien. L’autre façon de faire est plus complexe car elle va intégrer une nouvelle forme de bureau qui implique des visioconférences, des réunions in situ à très haute valeur en termes de tâches, de créativité, d’innovation. Il y a dix ans, on retrouvait déjà ces problématiques avec le déploiement des robots collaboratifs, l’intelligence artificielle. Tout ceci va exiger des transformations absolument considérables du management et des ressources humaines. Et pour l’instant le management intermédiaire (les courroies de transmission entre la direction et l’exécution des tâches : RH, managers, etc.) n’est pas préparé. Mais il y a une telle demande forte des collaborateurs, qu’il va falloir que tout le monde change. » 

Que nous apprennent les cerveaux de nos ancêtres sur le monde d’aujourd’hui ? 

« Vous allez avoir un choc : nos ancêtres avaient un plus gros cerveau que les nôtres ! Et surtout, il y avait plus d’activités qui étaient partagées par les hommes et les femmes. Il y a toute une représentation complètement conne (sic) de la préhistoire qui met les hommes à la chasse et les femmes à la grotte. C’est faux ! Voilà ce que cela peut nous apprendre : à chaque fois qu’on tombait sur une tombe de 30, 40 000 ans, voire 100 000 ans, dès que c’était un squelette costaud avec des armes, c’était un homme. On s’est complètement planté !

Les squelettes des femmes de l’époque, je peux vous dire que ce n’était pas ceux d’aujourd’hui. Ce que ça nous apprend, c’est qu’il faut arrêter les discriminations contre les femmes au travail. Ce que nous enseigne l’anthropologie, la préhistoire, c’est que la division des tâches genrées c’est aberrant et cela ne vient pas de la préhistoire mais des dérives de notre modernité machiste. »


Propos recueillis par Adélaïde SCHUTZ

pascalpicq.com



jeudi 2 septembre 2021

Pascal Picq : "Les Chimpanzés et le télétravail"

 Dans son dernier ouvrage publié chez Eyrolles "Les chimpanzés et le télétravail", Pascal Picq est  persuadé que l'explosion du télétravail suite à la pandémie est une évolution anthropologique. Les chimpanzés n'auraient aucun mal à s'adapter au télétravail et nous avons beaucoup à apprendre d'eux sur le travail et le télétravail.




mardi 20 avril 2021

Maintenant, on fait quoi ? » L'après-crise, avec le paléoanthropologue Pascal Picq

 « Pas de panique !, clame Pascal Picq, « les solutions sont là. » Qu'il aborde le télétravail, la science, le vaccin, les Gafam ou la politique, qu'il traite de libertés, de démocratie, de causes essentielles (femmes, diversité), ou des élites, qu'il s'exprime sur la crise intergénérationnelle, l'innovation, l'entreprise ou le management, l'insatiable explorateur passe les grands enjeux de l'époque au grill d'une règle, héritée de celui dont il est l'exégète, Charles Darwin : « chacun doit s'interroger sur les capacités à s'adapter à un monde qu'il change ». Chacun dans son individualité, et chacun dans sa contribution à l'oeuvre collective. Car oui, chacun est la cause et la solution d'une civilisation en danger, et jamais l'enjeu du Progrès n'a été à ce point aigu. Mais quel Progrès ? « Certainement plus celui qui s'est construit, ces dernières décennies, au mépris et au détriment des autres vies, et la crise pandémique nous somme d'inventer un autre Progrès ».

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jeudi 24 décembre 2020

Tara Océan : cap sur le microbiome marin

Quels sont les enjeux et objectifs des expéditions Tara ? Quelle est la spécificité de cette expédition par rapport aux précédentes ? Comment peut-on faire de la recherche à bord de la goélette Tara ?


Après s'être intéressé au plancton, à la pollution plastique et aux récifs coralliens, nouvel objectif que les équipes de Tara : le microbiome marin, ce peuple invisible caché sous la surface.• Crédits :  (c) Sacha Bollet - Fondation Tara Océan

Tara Océan : un voilier de trente six mètres, un grand laboratoire flottant dont les missions sillonnent les océans depuis plus de dix ans pour mieux comprendre la biologie marine, Tara océan, donc, vient de repartir en direction du Chili pour un voyage autour du monde qui durera plus de deux ans. Après l’étude du plancton, l’étude du corail ou de la pollution marine par les microplastiques, le but de cette prochaine expédition sera d’étudier un peuple invisible caché sous la surface : le microbiome marin. Problème, ce microbiome marin est à peu près aussi inconnu qu’il est essentiel à la vie sur Terre, il est donc temps de lever le voile et la voile sur ce peuple de l’eau qui est aussi peuple de l’ombre.

Tara Océan : cap sur le microbiome marin, c’est notre programme maritime pour l’heure qui vient, bienvenue dans la Méthode scientifique.

Et pour parler de ce travail de recherche en mer, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Colomban de Vargas, biologiste marin, directeur de recherche CNRS à la station biologique de Roscoff et co directeur de l’expédition Tara Océans. Et nous sommes en compagnie également de Chris Bowler, directeur scientifique de l’expédition Tara Océans, directeur de recherche CNRS et directeur du laboratoire Génomique des plantes et des algues à l’Institut de biologie de l’Ecole Normale Supérieure. 


vendredi 18 décembre 2020

SENSE AGENCY : LES EXPERS QUI FONT BOUGER LES LIGNES !

 


Tous les quinze jours, Sense Agency et Michel Poulaert, expert en optimisme et motivation vous propose un webinar  qui vous donnera l'occasion de rencontrer des conférenciers de renom dont l'expertise est reconnue internationalement. 

PROCHAIN RV LE JEUDI 14 JANVIER 2021 - 12H45

AVEC 

JOEL DE ROSNAY


AVEC NOUS, FAITES BOUGER LES LES LIGNES !






vendredi 27 novembre 2020

France Inter - Pascal Picq : Au commencement était aussi la femme !

 On ne parle jamais des femmes dans la Grande histoire. Mais les paléontologues Pascal Picq et Marylène Patou-Mathis, qui publient respectivement "Et l'évolution créa la femme" (Odile Jacob) et "L'homme préhistorique est aussi une femme" (Allary), corrigent l'erreur.


Pétroglyphes d'Aliya la déesse de la fertilité, province de Najran, à Thar, Arabie saoudite. © Getty / Eric Lafforgue / Art in All of Us / Corbis


La domination masculine ne date pas d'hier... Elle prend racine à la préhistoire mais n'en est pas pour autant un fait naturel, mais bien le produit de la culture. 

C'est ce que démontrent dans leurs ouvrages respectifs Pascal Picq et Marylène Patou-Mathis.

Paléo-anthropologue et maître de conférence au Collège de France, Pascal Picq tente dans "Et l'évolution créa la femme"  de comprendre, dans une perspective évolutionniste, le développement de comportements coercitifs et violents chez les hommes envers les femmes. 

En étudiant les rapports entre les sexes dans différentes espèces animales, en particulier chez les singes, il dresse un constat accablant : chez les hominidés, ces rapports sont beaucoup plus agressifs que dans la plupart des autres espèces, les mâles pouvant en venir même à tuer les femelles. Néanmoins, Pascal Picq a toujours existé des cultures humaines où prévalait un équilibre des pouvoirs entre hommes et femmes, mettant à mal les théories naturalisant la domination masculine.  

Cette entreprise de déconstruction des préjugés sur les rapports de genre à la préhistoire suppose également de faire évoluer le regard sur la femme préhistorique. 

Marylène Patou-Mathis, préhistorienne et directrice de recherche au CNRS, dans "L'homme préhistorique est aussi une femme" souligne comment nos représentations de la femme préhistorique comme soumise à l'homme, uniquement en charge des aspects domestiques de la vie quotidienne ont été en réalité calquées sur les préjugés sexistes des fondateurs de la discipline historique consacrée à la préhistoire au XIXe siècle. 

La mise en concordance des époques et la réintégration de l'homme dans l'histoire globale des espèces animales permettent ainsi de réfléchir aux sources d'inspiration que représente la préhistoire pour réinventer les rapports entre les genres au temps présent. 

https://podcasts.apple.com/fr/podcast/lheure-bleue/id1151022824

mercredi 25 novembre 2020

Deux inestimables carnets de Darwin "volés"

 Deux inestimables carnets de Darwin "volés" : l'université de Cambridge lance un appel à l'aide

Une image en gros plan du croquis emblématique de "l'Arbre de Vie" de Darwin• Crédits :  UNIVERSITY OF CAMBRIDGE - AFP


L’université de Cambridge a lancé mardi un appel pour retrouver deux carnets de notes de Charles Darwin qu’elle conservait dans sa bibliothèque, et qu'elle considère désormais comme volés. L’un d'eux contient l'esquisse d’"arbre de la vie" du naturaliste, devenu symbole de sa théorie de l’évolution.

Mais où sont passés les carnets de notes de Charles Darwin ? Ils étaient stockés dans la bibliothèque de l'université anglaise de Cambrigde mais ils ont disparu. Après des années de doute et de recherches, c'est seulement aujourd'hui que la célèbre faculté s'est décidée à annoncer qu'ils ont été volés et qu'ils rejoignent donc la liste d'Interpol des œuvres d'arts volés... L'université lance un appel pour retrouver les précieux carnets.

La dernière trace de ce patrimoine scientifique et historique remonte à septembre 2000. La boîte qui contient les notes, pas plus grande qu'un livre de poche, est sortie de la salle des objets précieux pour être photographiée.

Six mois plus tard, contrôle de routine : les carnets ont disparu. Pendant des années, l'université est persuadée qu'ils ont été mal rangés. La bibliothèque de Cambridge compte des millions de livres, de manuscrits et de cartes, classés sur l'équivalent de 210 kilomètres d'étagères. La plus grande recherche de l'histoire de la bibliothèque est lancée, mais vingt ans plus tard, toujours rien. 


"L'arbre de vie", le socle de la théorie de l'évolution de Darwin introuvable

Les deux carnets introuvables renferment pourtant un trésor scientifique. C'est sur l'un deux qu'en 1837, Charles Darwin esquisse "l'arbre de vie", le socle de sa théorie de l'évolution. Il le dessine alors qu'il est à bord du navire scientifique Le Beagle. Ces carnets sont estimés à plusieurs millions de livres sterling.

L'université a décidé de lancer un appel pour retrouver les carnets aujourd'hui, le 24 novembre. Une date symbolique puisque c'est l'anniversaire de la première publication de "l'Origine des espèces", ouvrage majeur du naturaliste et paléontologue britannique.

Chargé de l'enquête, le sergent-détective Sharon Burrell, de la police du Cambridgeshire, a déclaré : 

Nous demandons à toute personne ayant une quelconque connaissance de l'endroit où se trouvent ces carnets inestimables de nous contacter. Ils sont extrêmement précieux et importants, tant pour l'université que pour quiconque s'intéresse à l'histoire des sciences.

Cambridge met en place un mail spécifique pour récolter des témoignages. Sur son site, voici le message que l'on peut découvrir : "Quelqu'un, quelque part a sûrement des informations qui pourraient nous aider à remettre ces carnets à leur place : dans le cœur de l'héritage culturel et scientifique du Royaume-Uni."


Le mail : ManuscriptAppeal@lib.cam.ac.uk

lundi 26 octobre 2020

Lionel Naccache : "Cinéma intérieur"



Il vit dans un monde dont il produit le sens, comme dans un film dont Je est le héros. « Il existe en nous une sorte de cinéma intérieur qui s’apparente au cinéma tout court par de très surprenantes similitudes, mais qui s’en distingue également par d’incroyables prouesses. »

Notre esprit présente une propriété fondamentale qui consiste à créer des significations à tout ce que nous sommes en train de vivre, penser ou imaginer. Inconsciemment et consciemment.

Dans ce livre, l’auteur, neurologue et chercheur en neurosciences cognitives, explore, avec les outils des neurosciences les plus récentes, la manière dont notre esprit/cerveau produit notre perception du monde et de nous-même. Il montre ainsi comment le sujet tisse l’« étoffe de ses fictions » et élabore le sens que les choses ont pour lui, au croisement du cerveau et de l’expérience subjective du monde.

Avec beaucoup d’esprit et de talent, Lionel Naccache file dans ce livre la métaphore cinématographique et en révèle la spectaculaire fécondité.

Il nous propose ici une toute nouvelle approche de la manière dont se façonne notre représentation du monde.