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jeudi 9 mars 2023

9 mars 2023 -Elodie Gentina intervenait au colloque THE LAND

"COMMENT LES 15-20 ANS VONT IMPACTER 

LA SPHERE ECONOMIQUE" 

Intervention d'Elodie Gentina pour le campus THE LAND



Elodie Gentina est docteur et professeur-chercheur à l’IÉSEG School of Management. Elle dirige aussi son cabinet d’étude et de recherche EG Consulting, spécialisé dans la génération Z. Elle intervient dans des conférences et séminaires pour partager son expertise et ouvrir les entreprise à un nouveau type de management.


La génération Z, portée par la 4ème révolution industrielle, impose une remise en cause du management de l’entreprise et de ses collaborateurs. Des années que la presse, les professionnels des RH, du marketing parlent de la génération Y. Celle ci est déjà très connue de l’entreprise, mais qu’en est-il de la génération Z ?

Mon parti est de dresser un portrait psycho-sociétal des Z afin de mieux comprendre le rapport des Z à l’entreprise.

L’importance du lien réel face à la digitalisation ; l’importance d’une nouvelle forme de fidélité plus sociale et collaborative face aux comportements de zapping, l’importance de reconnaître le statut de co-créateur du Z face au statut du jeune que l’on cherche à protéger… Toutes ces valeurs et aspirations contradictoires dans les modes de consommation des Z impactent le rapport que la génération Z aura demain avec l’entreprise. Il y a encore beaucoup à dire sur la génération Z et leur intégration en entreprise… Qui sont-ils ? Quelles sont leurs compétences ? Quelles sont leurs attentes dans le monde du travail ? Comment les recruter ? Quels sont leurs leviers de fidélisation ? Comment les manager ?



vendredi 18 décembre 2020

SENSE AGENCY : LES EXPERS QUI FONT BOUGER LES LIGNES !

 


Tous les quinze jours, Sense Agency et Michel Poulaert, expert en optimisme et motivation vous propose un webinar  qui vous donnera l'occasion de rencontrer des conférenciers de renom dont l'expertise est reconnue internationalement. 

PROCHAIN RV LE JEUDI 14 JANVIER 2021 - 12H45

AVEC 

JOEL DE ROSNAY


AVEC NOUS, FAITES BOUGER LES LES LIGNES !






lundi 9 novembre 2020

Frais et télétravail : quand c'est flou


Le travail à distance occasionne un certain nombre de dépenses. Comment sont-elles prises en charge ?


Un travail de fond doit être entrepris pour lister tous les foyers de dépenses du télétravailleur. Le Figaro


Ici, c'est une entreprise spécialisée dans l'énergie qui vient de profiter des dernières semaines pour équiper tous ses collaborateurs d'un ordinateur portable ; là, c'est un acteur de l'hôtellerie qui s'assure que l'ensemble des équipes dispose d'une connexion Internet personnelle et prend des mesures pour cela ; là encore, c'est une société du secteur des composants électroniques qui réfléchit à la manière d'assumer une partie des dépenses chauffage de ses salariés. Bref, ce second confinement attesté par une masse de télétravailleurs jette une lumière crue sur les frais du travail à distance. « Le dossier est devenu beaucoup plus prégnant qu'au printemps, souligne Marie Donzel, directrice associée du cabinet expert en questions sociales AlterNego, il y a deux raisons à cela : d'une part, l'expérience de mars à mai a fait émerger ces problématiques, d'autre part, nous sommes en hiver, avec un environnement de télétravail plus coûteux à gérer. »

Petits chèques

Cette prise de conscience ne signifie pas un traitement optimal des différents volets. Ces jours-ci, on voit de nombreuses entreprises s'acquitter d'un petit chèque censé recouvrir des frais mal définis. « Ce flou dont pâtit le collaborateur s'explique parce que le télétravail est encore mal pensé au niveau des textes, poursuit Marie Donzel, le distanciel est encore trop souvent considéré comme un simple outil de flexibilité ou un privilège pour telle ou telle catégorie de collaborateurs. » Selon l'intéressée, un véritable travail de fond doit désormais être entrepris pour lister tous les foyers de dépenses, comparer avec ce qui se fait déjà et proposer des pistes concrètes. La tâche est d'ampleur car différentes situations sont amenées à coexister au sein d'une même entreprise : « Par exemple, la consommation d'énergie n'est pas identique d'un foyer à l'autre. De même, les dépenses de nourritures varient beaucoup en fonction de la localisation géographique. »

Avocat associé chez Melville Avocats, Pierre Warin résume les règles applicables en droit du travail : « Dans le cadre de l'accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005 sur le télétravail, les principes généraux ont été fixés, assortis d'un certain nombre d'obligations sur la prise en charge des frais professionnels de télétravail. » Les questions du matériel informatique et des outils de communication en général sont ainsi abordées. Reste que les ordonnances Macron de 2017 ne confirment ni n'éclaircissent aucun de ces points : « Forcément, cela introduit un certain flou, poursuit Pierre Warin, de manière très concrète, on ne sait pas très bien par exemple jusqu'à quel point la mise à disposition d'un ordinateur doit être prise en charge. »


Plus facile dans les grandes entreprises

L'avocat explique ainsi que ces questions se règlent souvent de manière spécifique à chaque entreprise, dans le cadre d'un dialogue social plus ou moins formalisé. « L'expérience montre que les grandes entreprises s'emparent plus facilement d'une politique cohérente de télétravail : elles ont davantage de ressources et de partenaires sociaux pour proposer et mettre en œuvre une solution globale. » En attendant, une situation est toujours en jachère, celle des repas : si le salarié ne bénéficie pas de titres-restaurants et que sa cantine d'entreprise est inaccessible, les frais de bouche au quotidien lui échoient désormais intégralement, sans possibilité d'une aide ou d'un tarif attractif, sauf avantage consenti volontairement par son employeur dans le respect du principe d'égalité de traitement.

Pierre Warin rappelle enfin que l'Urssaf prévoit un remboursement forfaitaire de frais de télétravail jusqu'à 10 euros par mois par jour de télétravail hebdomadaire pour un salarié. Par exemple, si un salarié télétravaille 2 jours par semaine, l'employeur pourra lui allouer un remboursement forfaitaire allant jusqu'à 20 euros par mois, exonéré de cotisations sociales. Pour cela, l'entreprise doit faire une demande à l'Urssaf, qui lui verse les fonds. À charge pour l'employeur de les verser aux salariés.

Deux euros par jour

Pour le moment, il n'y a pas de baromètre et/ou d'études qui fassent un point précis des dépenses du télétravailleur. Du moins pas en France car aux Pays-Bas, l'Institut national d'information sur le budget (Nibud) s'est penché sur la question. Il évalue à deux euros le coût de la journée télé-travaillée, un montant qui recouvre la consommation d'eau, de gaz et d'électricité, plus l'amortissement d'un bureau et d'une chaise. Entre autres options, les pouvoirs publics néerlandais ont proposé à leurs fonctionnaires un forfait annuel de 363 euros pour prendre en charge les dépenses précitées.

Pour Marie Donzel, plus le distanciel va se généraliser, plus cette question d'une redistribution va se poser : « Dès lors qu'une entreprise peut faire des économies sur son budget immobilier, il n'est pas anormal que son collaborateur puisse en bénéficier. » En toile de fond également, la piste d'une plus grande mutualisation : « On connaît le principe des restaurants universitaires pour les étudiants, pourquoi ne pas ouvrir des restaurants d'entreprise à des télétravailleurs (d'autres entreprises) travaillant dans le même quartier»


LE FIGARO : Par Frédéric De Monicault

mercredi 20 mai 2020

We Demain : Après le coronavirus, seriez-vous prêt à télétravailler à vie ?

Après le coronavirus, seriez-vous prêt à télétravailler à vie ?

Par Pauline Vallée I Publié le 20 Mai 2020


Le confinement et la crise sanitaire ont fait exploser le travail à distance. Au point que certaines entreprises envisagent désormais de proposer le télétravail à vie à leurs salariés. Mais si la pratique s'est généralisée, elle comporte encore de nombreuses failles.


Bientôt le télétravail à vie ? Les géants de la Silicon Valley réfléchissent à la question. (Crédit : Piqsels)

Un quart des Français ont effectué leurs tâches à distance pendant le confinement, selon le Ministère du Travail. Si le télétravail était déjà une tendance montante, l'épidémie de Covid-19 a accéléré sa généralisation. 


Dans les entreprises de plus de dix personnes, ce sont près de 4 salariés sur 10 qui ont télétravaillé en avril, dont la moitié pour la première fois. Même certains secteurs qui y paraissaient peu enclins, comme la médecine, ont dû, tant bien que mal, l'adopter.  


Ne télétravaille pas qui veut. La pratique concerne encore essentiellement les cadres, le secteur des services, et les personnes vivant en agglomération parisienne, pointe le sondage Odoxa-Adviso publié le 9 avril dernier. "Le Covid-19 a joué comme un facteur multiplicateur des inégalités face au travail”, appuie l’étude. “Alors que les cadres ont pu conserver leur travail et l’exercer confortablement en télétravail, les catégories populaires l’ont, soit perdu, soit se trouvent contraintes de l’exercer en présentiel." 


Malgré son instauration à marche forcée, l'expérience a séduit une majorité de salariés : 73 % indiquent vouloir continuer à travailler depuis chez eux après le confinement, de manière régulière (32 %) ou ponctuelle (41 %), rapporte une enquête menée par Malakoff Humanis. 


Certaines entreprises vont même plus loin. Les géants américains Facebook et Google ont ainsi annoncé que leurs salariés pourront continuer le télétravail jusqu’en 2021. Chez Twitter et Square, les employés sont même autorisés à exercer leur activité à domicile jusqu'à la fin de leur carrière ! 


“Les derniers mois ont prouvé que nous pouvons faire en sorte que cela fonctionne”, confirme la société sur son blog. "Si nos employés sont dans une situation qui leur permet de travailler à domicile, et qu'ils veulent continuer à le faire pour toujours, ce sera possible." Ceux qui préfèrent – ou doivent – travailler sur site seront autorisés à revenir en respectant les règles sanitaires. 



UN MODÈLE ENCORE IMPARFAIT

Ces signaux annoncent-ils l'extinction pure et simple du travail de bureau ? Pas si simple. Massivement adopté, devenu enfin une réalité pour de nombreux salariés, le travail à domicile s'est paradoxalement désacralisé. Résultat, il est moins bien perçu aujourd’hui (note de 7,9 sur 10) qu’il ne l’était fin 2019 (9 sur 10), révèle l’enquête Malakoff Humanis.  


Sa mise en place précipitée, à la mi-mars, n’a pas toujours permis aux structures d’accompagner leurs effectifs, en particulier ceux qui ne l’avaient jamais pratiqué. Un manque de préparation qui se ressent dans les chiffres : plus d’une personne interrogée sur quatre ne disposait pas d’un espace de travail adapté, et près de la moitié aurait été confrontée à des difficultés techniques.  


En dépit d’un gain de temps et d’une flexibilité accrue, ce mode d’organisation souligne en creux l’importance du lien social, et de la présence physique, pour garantir le bien-être en entreprise. Dans une série de témoignages publiés sur Bastamag, des salariés en télétravail racontent leur solitude, l'épuisement face à une charge de travail parfois accrue, et le sentiment d'une perte de sens.  

  

"Je dirais que, pendant trois semaines, j’ai dû faire 55 heures par semaine, peut-être plus. À un moment, j’ai arrêté de compter. Quand je me réveillais la nuit, j’avais mon ordi à côté de moi et je triais mes mails. Je me suis sentie en burn-out chez moi, ce qui est quand même paradoxal", confie Joëlle, juriste en droit social. 

lundi 3 février 2020

Gérard Araud, invité de Laurent Ruquir (ONPC) samedi 1er février 2020

Alors que débutent les primaires pour l’élection présidentielle américaine au mois de novembre prochain, Gérard Araud, conférencier Sense Agency, était l’invité de Laurent Ruquier dans « ONPC », samedi 1er février pour parler de son dernier livre « Passeport diplomatique » paru aux éditions Grasset.

Ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis de 2014 à 2019, il a profité de cette occasion pour comparer Barack Obama et Emmanuel Macron. 
Le diplomate pense que les deux hommes politiques ont des personnalités similaires et se ressemblent beaucoup !





https://www.france.tv/france-2/on-n-est-pas-couche/on-n-est-pas-couche-saison-14/1251411-gerard-araud.html

mardi 10 décembre 2019

Jean-Michel Blanquer - Edgar Morin : Quelle école pour demain ?

Avec respect, beaucoup de points d'accord mais aussi des divergences, Edgar Morin et Jean-Michel Blanquer dessinent dans ce livre les contours de l'école dont ils rêvent pour demain. 
Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, et le philosophe et sociologue Edgar Morin ont noué un dialogue autour de l'école et son avenir. 
Tous deux partagent un même idéal : celui de " l'école de la vie ". 
Mais qu'est-ce que cela veut dire ? L'école doit-elle préparer les enfants à affronter les épreuves de la vie ? À choisir une profession qui leurs convienne ? Doit-elle former des citoyens ? L'école peut-elle permettre de s'émanciper ou de s'épanouir par le savoir ? 
De ces grands idéaux découlent des questions plus concrètes : quels apprentissages fondamentaux doivent acquérir les élèves ? Quelle est la place respective des humanités (l'enseignement de l'histoire, de la littérature, des langues anciennes), des sciences, des arts ou encore de la pratique, dans le parcours des élèves ? 
Ces interrogations débouchent enfin sur un enjeu plus concret : comment transformer l'école ? Par le haut ou par le bas ? Par les initiatives locales et l'autonomie, ou par la loi et les grandes réformes ? Quelle place les familles, les enseignants, les chefs d'établissements ont-ils dans les transformations de l'école ? Quel est l'apport des neurosciences, ou des pédagogies actives, dans l'élaboration des programmes ? Etc., etc.. 

samedi 7 décembre 2019

Le domaine français rafle largement la mise en librairie

Le domaine français rafle largement la mise en librairie cet automne, tant pour les romans que pour les essais.
Chauvins, les lecteurs français ? Disons qu'ils le sont littérairement, à en juger par leur préférence marquée pour les auteurs hexagonaux. Soit 82 % des romans apparus parmi les meilleures ventes de la rentrée, selon Livres Hebdo. Et de préciser que "14 % des romans programmés dans le domaine français ont accédé aux meilleures ventes, contre seulement 5 % pour le domaine étranger". Ce dont témoigne notre palmarès, avec pas moins de 16 titres sur 20. Et il faut vraiment s'appeler James Ellroy pour se faire une place cosmopolite au soleil (sa Tempête qui vient résiste en 10e position), alors que En secret de Mary Higgins Clark et Les Testaments de Margaret Atwood se contentent des dernières places. 
Une tendance encore plus manifeste du côté des essais, où 18 titres portent la cocarde dans notre top 20 ! Et encore, c'est en faisant exception de L'Ivre de mots du Belge Stéphane de Groodt, qui n'en reste pas moins francophone. Résultat, seul Sapiens. Une brève histoire de l'humanité, le très long seller de l'Israélien Yuval Noah Harari, continue à faire de la résistance. Mais le paléoanthropologue Pascal Picq ne s'en laisse pas conter avec son nouvel essai, Sapiens face à sapiens, qui s'installe d'emblée à la 7e place après une prestation très suivie à La Grande Librairie du 27 novembre.
Source : l’Express – 06/12/2019

lundi 25 novembre 2019

LA GRANDE LIBRAIRIE 27 NOVEMBRE "SAUVONS LA PLANETE"

Mercredi 27 novembre, François Busnel « La Grande Librairie » rassemblera des invités autour d’une thématique particulière, qui est « Sauvons la planète ». Le journaliste recevra pour l’occasion :
l’astrophysicien Hubert Reeves, l’écologiste, philosophe, écrivain et agriculteur Pierre Rabhi, la Directrice de recherche au CNRS, Emmanuelle Puydebat, le paléontologue Pascal Picq et Cyril Dion, écrivain, réalisateur. hashtag

mardi 16 juillet 2019

ILS SONT ALLÉS SUR LA LUNE

ILS SONT ALLÉS SUR LA LUNE (1/6) - Près de vingt ans avant que Neil Armstrong n’y pose le pied, le dessinateur du célèbre reporter à la houppette envoya son héros en mission vers notre cher satellite. Un double récit visionnaire, encore aujourd’hui.



Bien avant que Neil Armstrong et Buzz Aldrin, les astronautes de la mission Apollo XI, ne se posent sur le sol lunaire, le 21 juillet 1969, des écrivains, des philosophes, des poètes avaient rêvé de cet exploit insensé. Parmi eux, Hergé, Jules Verne, Lucien de Samosate, H. G. Wells, Cyrano de Bergerac et Norman Mailer.



Un jeune homme avec une drôle de houppette, engoncé dans un scaphandre orange, se présente face à une porte extérieure qui tourne lentement sur ses gonds. L’instant est solennel. Il descend les échelons qui courent le long d’une fusée à damier rouge et blanc, puis pose pour la première fois le pied sur la Lune.
Sur la planche 25 d’On a marché sur la Lune, Hergé (1907-1983) a pris le temps de ralentir l’action. Une grande case s’offre aux yeux des lecteurs. On y distingue un ciel noir, scintillant d’étoiles. La surface lunaire apparaît désolée, spectrale, avec ces cratères spectaculaires et un majestueux vaisseau posé, silencieux… En plissant les yeux, on discerne un Tintin minuscule qui s’avance vers l’infini (et au-delà) en disant: «Ça y est!… J’ai fait quelques pas!… Pour la première fois sans doute dans l’histoire de l’humanité, ON A MARCHÉ SUR LA LUNE!»

- Crédits photo : casterman

De manière ô combien singulière, quelque vingt ans plus tard, les lecteurs de Tintin et Milou auront comme une impression de déjà-vu lorsque, le 21 juillet 1969, Neil Armstrong prononcera ces mots: «Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité!»
Encore aujourd’hui, la similitude est frappante. Avec le recul, ce qui retient l’attention, c’est qu’Hergé ait imaginé cette extraordinaire odyssée spatiale au quotidien, dans ses tout petits détails et sans la moindre grandiloquence.
Cette absence d’emphase romanesque est sans doute due à l’état d’esprit général de l’artiste, qui, après avoir été accusé d’incivisme (il a continué à publier les aventures de Tintin et Milou dans Le Soir volé sous l’occupation allemande), sort brisé de la Seconde Guerre mondiale. Son arrestation par la Sûreté de l’État, à l’automne 1944, continue de miner le dessinateur. Même le fait d’avoir été blanchi grâce à l’intervention du résistant Raymond Leblanc, avec qui il fonde le magazine Tintin en 1946, ne suffit pas à le remettre en selle
http://tinyurl.com/y6rrgpb9

lundi 8 juillet 2019

Meero, ambition : plateforme mondiale pour les photographes


La start-up, qui vient de lever 230 millions de dollars, ambitionne de devenir une plateforme mondiale pour les photographes.

Il parle vite, Thomas Rebaud. Tellement vite que son articulation laisse à désirer. Il faut dire que l’entrepreneur de 31 ans n’aime pas perdre son temps. Meero, la start-up qu’il a créée il y a trois ans et demi, vient de réaliser la deuxième plus grosse levée de fonds de l’histoire de la French Tech, derrière OVH. Sa société, qui compte «disrupter» le secteur de la photographie, a levé 230 millions de dollars et rejoint le cercle fermé des licornes françaises, ces start-up comme BlaBlaCar ou Doctolib valorisées plus d’un milliard. «Les investisseurs ont été convaincus par nos chiffres délirants de croissance, et aussi par ma verve - je sais me montrer persuasif quand je pitche», raconte au Figaro le jeune patron.

http://tinyurl.com/yxks3ck6

mardi 11 juin 2019

Artificial Intelligence Summit : rendez-vous le 11 juin à Lyon pour une rencontre IA et éthique

La seconde édition de l’Artificial Intelligence Summit se tiendra le 11 juin à Lyon sur le campus INSEEC U. Au programme : conférences, tables rondes et keynotes pour en apprendre plus sur l'intelligence artificielle et les questions que cela pose sur un plan éthique.

Axel Kahn débattra le 11 juin à Lyon avec le prospectiviste Joël de Rosnay, dans le cadre de la 2e édition de l’Artificial intelligence summit organisé par Inseec U en partenariat avec La Tribune.

http://tinyurl.com/y673nohp